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Dans les années 1980 et 1990, le streetwear s’impose notamment grâce au hip-hop et au graffiti qui deviennent synonymes de “culture urbaine”. Des artistes comme Run-D.M.C. popularisent le port des sneakers, tandis qu’au Japon, BAPE, et à New York, Supreme, transforment ce style en phénomène global. 

Leur stratégie du “drop”, des collaborations et du tirage limité crée une impression de rareté et d'exclusivité qui deviendra le modèle de référence. 

Cette mondialisation reste pourtant marquée par ses origines, puisque le streetwear conserve la posture d’une contre-culture venue d’en bas, défiant les codes de la mode traditionnelle de l’époque.